diciembre 23, 2008

JE L AIME A MOURIR

Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir

Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira
Elle n'a qu'à ouvrir l'espace de ses bras
Pour tout reconstruire, pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir

Elle a gommé les chiffres des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie des cocottes en papier
Des éclats de rire elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel et nous les traversons
À chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir, ne veut pas dormir
Je l'aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie... et l'amour aussi

Elle vit de son mieux son rêve d'opaline
Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine
Je l'aime à mourir

Elle porte des rubans qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent que j'ai tort d'essayer
De les retenir, de les retenir
Je l'aime à mourir

Pour monter dans sa grotte cachée sous les toits
Je dois clouer des notes à mes sabots de bois
Je l'aime à mourir

Je dois juste m'asseoir Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir Je dois juste essayer
De lui appartenir, de lui appartenir
Je l'aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie... et l'amour aussi

Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir

Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira
Elle n'aura qu'à ouvrir l'espace de ses bras
Pour tout reconstruire, pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir

Traducción:

Y yo que hasta ayer solo fui un holgazán
y hoy soy el guardián de sus sueños de amor
la quiero a morir
Podéis destrozar todo aquello que veis
porque ella de un soplo lo vuelve a crear
como si nada, como si nada
la quiero a morir

Ella borra las horas de cada reloj
y me enseña a pintar transparente el dolor
con su sonrisa
Y levanta una torre desde el cielo hasta aquí
y me cose unas alas y me lleva a subir
a toda prisa, a toda prisa
la quiero a morir

Conoce bien cada guerra, cada herida, cada ser
conoce bien cada guerra de la vida
y del amor también

Me dibuja un paisaje y me lo hace vivir
en un bosque de lápiz se apodera de mí
la quiero a morir
y me atrapa de un lazo que no aprieta jamás
como un hilo de seda que no puedo soltar
no quiero soltar, no quiero soltar
la quiero a morir

Cuando trepo a sus ojos me enfrento al mar
dos espejos de agua cerrada en cristal
la quiero a morir
Solo puedo sentarme solo puedo charlar
solo puedo enredarme solo puedo aceptar
ser solo tuyo, ser solo tuyo
la quiero a morir

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